27 mai 2020

Harry Potter and the cursed child (et l'enfant maudit)

Hey, salut à toi !
Aujourd'hui, on va se replonger dans l'univers d' Harry Potter. C'est un univers que j'affectionne énormément. Pour ce "huitième tome", j'ai souhaité le lire en VO, en espérant qu'il serait dans un anglais assez simple... Et, heureusement, c’était le cas.



Auteur : J.K. Rowling, John Tiffany, et Jack Thorne
Edition : Sphère
Nb de pages : 321

Mots de l'éditeur : 
Etre Harry Potter n'a jamais été facile et ne l'est pas davantage depuis qu'il est un employé surmené du ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus Severus, doit lutter avec le poids de l’héritage familial dont il n'a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent aux endroits les plus inattendus.

Mon avis :
En sachant que ce livre était une fan-fiction, écrit pour une représentation théâtrale, j'ai quand même prix le parti de lire ce livre. Comme je le disais plus haut, j'affectionne énormément l'univers Harry Potter et comme la plupart des personnes de mon age, la saga Harry Potter à bercer mon enfance et continue encore de me suivre à la trace. Disons clairement que quand c'est pas Disney, c'est Harry Potter...Du moins les 3/4 du temps. 
Je ne sais pas trop ce que j'attendais précisément de ce livre. Pas grand chose je crois....
Sa façon d’être rédiger, ne m'as pas trop déranger, étant donnée que je m'y étais fait à l'idée avant. En revanche, ce qui m'a vraiment perturbé de passer du moment où Albus prend pour la première fois le train pour Poudlard, à la gare de King's cross et que d'un coup on se retrouve 4 ans après. A ce moment là, j'ai eu l'impression d'avoir loupé un chapitre. Et, le fait que je le lisais en VO, ne m'a vraiment pas aidé à ce moment précis de l'histoire. Sinon, en soit, la VO est très scolaire, si je puis dire ainsi... Il ne faut pas avoir fait un Bac + 5 en littérature anglaise pour devoir le lire. Je pense que même un 3e peux le lire sans problème.
J'ai beaucoup aimé les clins d'oeil des anciens tomes dans celui-ci, que ce soit le moment où Albus, Scorpius (le fils de Draco Malfoy, et meilleur ami d'Albus) et Delphi (je ne veux pas vous spoiler sur ce personnage... je vous invite à aller lire le livre 😜) sont dans les toilettes des filles, où se trouve Mimi Geignarde, pour fabriquer du polynectar .... Ou encore, quand ces derniers sont dans la cabine téléphonique pour accéder au Ministère de la Magie
Ça vous rappelle des souvenir ? 
De plus, j'ai également apprécier découvrir qu'avait Harry avec son fils. Comme quoi, élever un enfant c'est parfois compliqué, surtout quand finalement c'est un vrai mini nous, et que la popularité n'aide pas pour ça.
Après, ce que je trouver dommage c'est que pour moi l'histoire, même si elle est bien comme elle est, aurait dû être un peu plus approfondi. Et par conséquent, je pense que si on avait retrouvé un roman et non une pièce de théâtre, cela aurait été mieux. (Bon, après ça reste juste mon avis... et non une généralité) 
Et vous qu'avez-vous pensé de cet version d'Harry Potter ? 
Amicalement,
Melissa
Ma note: 15/20

20 mai 2020

La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel






Hey ! Me revoilà pour parler COUP DE COEUR !!!!
Bon ok, le titre est un titre à rallonge mais il est vraiment top.

Auteur : Romain Puertolas
Editions : La Loupe ( parut en mai 2015)
Nb de pages: 368

Mots de l'éditeur :
Pour Providence Dupois, la vie, c'est un peu comme la mayonnaise : plus on s'agite et plus on a de chance de la réussir. Alors que la jeune et jolie factrice parisienne s'apprête à partir en Afrique chercher la petite fille qu'elle aime le plus au monde, un volcan islandais se reveille, paralysant l'ensemble du trafic aérien européen. D'aéroport en monastère tibétain, commence alors pour elle le plus haletant et le plus prodigieux des voyages. L'amour donnes des ailes. Êtes-vous prêt à vous envoler ?
Mon avis:
Ce livre est juste … Mmmmh comment dire ?! … Ce livre est juste une tuerie !!! Non serieusement, si vous cherchez une lecture rafraichissannte, qui parle la démesure que peut avoir une mère par amour. Vous êtes au bon endroit!
J'ai adoré la plume de l'auteur qui est à la fois très fluides et chargé d'information…  oui, oui ! Par exemple, il y a une ou deux pages qui parles uniquement, des choses dont la petite Zahera (la fille que Providence a adopté et qui est atteinte de mucoviscidose) a pu apprendre sur internet. On a juste l'impression d'avoir un catalogue en face de soi ou encore une liste de course... mais clairement, c'est tellement fluides que cela ne m'a absolument pas derangé.
De plus, l'auteur inclus des touches d'humour ça et là dans son romans, ainsi qu'énormément de références en tout genre… Notamment, Star Wars, Disney avec Mary Poppins par exemple, Karaté Kid, Pirates des Caraïbes…
De plus, les personnages sont juste hyper touchants. Entre le courage et l'amour de Providence, l'imagination folle de Zahera qui est persuadé que ce sont les chinois qui fabriquent les étoiles dans le ciel. Et enfin, ne l'oublions pas, la manière dont l'auteur nous raconte l'histoire, car je ne sais pas vous, mais moi je ne m'attendais absolument pas à cette fin là. Et… j'ai pleuré pendant la lecture de ce roman, comme à cet instant précis où j'écris ces quelques lignes. L'émotion est encore palpable quand j'écris ces mots et cela m'arrive rarement pour un livre.
Par consequent, vous l'aurez compris, j'ai vraiment plus qu'adoré ce roman de Romain Puértolas.
Et, sur ces mots, j'en viens à la note que je donne pour ce roman. Comment vous dire que j'ai énormément hésité pour cette note et je suis revenu sur celle-ci deux fois, avant de rédiger cette chronique, et comme on dit jamais deux sans trois… pendant la rédaction de celui-ci, au moment même où j'ecris ces mots, je décide de revenir encore une fois sur ma note … Donc, après un 18/20, puis un 18,5/20... je décide, finalement, de mettre un 19/20.
Amicalement, 
Melissa

Ma note : 19/20

6 mai 2020

Mon journal Créatif

Hello, aujourd'hui on va parler de l'art journaling.

Auteur : Anne-Marie Jobin
Edition : Poche Marabout ( parut le 2 janvier 2020)
Nb de pages : 384



Mots de l'éditeur: 
Le livre Le nouveau journal créatif est un outil d'exploration de soi qui allie avec originalité le monde de l'écriture, du dessin et du collage. Cette méthode s'appuie sur des notions de psychologie et d'art-thérapie, et s’inspire aussi de multiples techniques d’écriture créative. Grâce à un riche éventail d’exercices pratiques, appuyé par des exemples tirés de son expérience personnelle et de ses ateliers, l'auteur Anne-Marie Jobin invite le lecteur à ouvrir toutes grandes les portes de sa créativité. Aucun besoin d'être doué en arts ou en écriture pour en profiter pleinement puisque cette approche vise non pas le développement de capacités littéraires ou artistiques, mais l’épanouissement général de la personne. Une façon de se reconnecter avec sa vie antérieure pour prendre des meilleures décisions, plus fidèles à votre nature.

Mon avis :
Le livre est intéressant. On apprend pourquoi c'est bien de ne pas seulement écrire dans son journal, qu'est-ce que cela nous apporte finalement de laisser cours à notre subconscient pour, d'une certaine manière, "guérir" nos plaies, pour avancer et découvrir qui nous sommes. 
Ce que je trouvais fort intéressant dans ce livre, c'est que nous avons, tout d'abord, le descriptif de plusieurs techniques, tel le collage, le dessin, la silhouette, le mandala, etc ... que nous pouvons utiliser dans notre journal et ce que cela nous apporte. Ainsi que, la possibilité de suivre quelques exercices pour travailler plusieurs sujets comme, notamment, la mission de vie, les relations, les dépendances, l'image corporelle .... 
Bref, un bon livre. Maintenant, est ce qu'il est utile de le lire à tout pris pour tenir un "journal intime" ou un "art journal" ou tout autre support nécessitant qu'on écrive ou autre pour vider notre tête ? Non, je ne pense pas.
Ainsi, je ne mettrais donc pas de note à cette chronique.
Amicalement,
Melissa