11 avr. 2020

Au petit bonheur la chance !

Hello, aujourd'hui, on se retrouve pour parler d'une auteure dont on a déjà parler plusieurs fois sur ce blog, Aurélie Valognes.



Auteur: Aurélie Valognes
Edition : Le livre de poche
Nb de pages : 360
Jean 6 ans, se retrouve confié à sa grand-mère, lors de la séparation de ses parents, en 1968. Sa mère part à Paris pour trouver un emploi et reviendra le chercher. Il se retrouve chez mémé Lucette, et une formidable histoire d'amour va se dérouler entre ces deux êtres qui vont apprendre à se connaitre, à cohabiter et à s'aimer.
Encore une magnifique histoire, pleine de déception et d'amour pour un petit garçon qui apprend, d'une certaine manière, la dureté de la vie, ainsi que, à mon sens, la vraie valeur du bonheur. 

J'ai adoré suivre  Mémé Lucette et Jean, dans leur cohabitation et leur évolution à deux.
J'ai, également, aimé voir comment Jean essayait de se construire face au départ et à l'attente de sa mère. Les mois passent, puis les années, et Jean essaie de se construire son chez soi grâce à l'aide de mémé Lucette, et de sa familles, tout en découvrant sa propre signification du mot "bonheur".
Bref, encore une fois, une histoire pleine de fraîcheur qui donne le sourire.  

Pour moi, ce roman est le plus touchant de tous ces livres à l'heure actuelle (En sachant qu'il m'en reste encore deux, à ce jour, à lire ... Mon avis peut encore changer d'ici là). Jusque là, mon préféré était En Voiture, Simone !, mais ce roman vient se loger à la même place que ce dernier. Ça reste deux histoires complètement différentes mais que je trouve aussi touchante l'une que l'autre. Même si, je reste catégorique, sur le fait que Au petit bonheur la chance !, est le plus touchant dans le sens où il est plus personnel. Aurélie Valognes à la fin de son roman, nous explique qu'elle s'est inspirée de l'histoire de son père, qui fut élevé par sa grand-mère. 
Pour conclure, ce fut un vrai coup de coeur ! 

Je tiens à finaliser cet article par une citation, tirée du discours de Marie à son fils Jean: 
"Tu sais, ce n'est pas évident pour moi. Quand on est une femme, on nous autorise soit le rôle d'épouse pondeuse, soit celui de femme légère, égoïste. Tout n'est pas blanc ou noir, Jean, jamais. J’espère que tout cela changera. Pour moi, c'est trop tard, mais il y a une chance pour que les choses soient différentes pour ta fille, si tu en as une un jour. Je souhaite qu'elle soit libre. De ses choix, de son corps. Libre de vivre ses rêves. Je ne te demande pas de me pardonner, mais peut-être qu'un jour tu me comprendras."

Amicalement, 
Melissa
Ma note : 19/20


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