3 juin 2020

Les Mille Talents d'Eurídice Gusmāo

Hello, aujourd'hui on va parler d'un nouveau roman.

Auteur: Martha Batalha
Edition : Denoël
Nb de pages: 249


Mots de l'éditeur :
Eurídice et sa sœur Guida sont nées dans un quartier populaire de Rio de Janeiro dans les années 1920. Quand vient le temps de se marier, Eurídice épouse un garçon rencontré lors d'un bal. Débordante d'énergie, d'ambition et d'idées, elle comprend rapidement que son mari, un employé de banque, ne peut accepter, tout comme sa famille qu'elle sorte du rang. Guida, elle, est reniée par ses parents après s'être enfuie avec un riche héritier, et doit finalement assumer seule l'éducation de son fils. Mais toutes deux refusent que leur vie ressemble à celle de leur mère. Chacune à sa manière s'arrache à la force du destin. 
Un roman optimiste où les femmes, opprimées par les hommes et l'ordre social établi, sont aussi des rebelles incontrôlables et terriblement attachantes. 




Mon avis : 
Alors.... je ne sais pas trop quoi penser de ce livre. Je n'arrive pas à trouver de bon côtés comme de mauvais côtés. Disons juste que malheureusement pour lui, je l'ai lu après un gros coup de cœur et cela n'a pas dû l'aider à me séduire.
Qu'est-ce qui m'a plu dans ce livre ? Du moins, qu'est ce que j'ai apprécié ? Pour une fois cela est assez dur de répondre à ces questions.
Je pense que je vais essayer d'amener mon ressenti petit à petit, car réellement je ne pensais pas peiner autant à rédiger cette chronique.
J'ai trouver que ce roman était un peu lourd à lire. En même temps, on est dans la décennie des années 50/60... De plus, ce roman de Martha Batalha est écrit en portugais (Brésil), qui fût après traduit en français. Cela vous laisse imaginer un peu le tout. 
En plus, celui-ci traite de la condition de la femme durant cette période de l'histoire. (Attention, pour les accro à l'Histoire vous risqueriez d'être déçu. Car quand je dis que cela "traite de la condition de la femme", cela ne veut pas forcément dire comme vous vous l'interpréter). 
Dans ce livre, nous suivons l'évolution d'Eurídice qui essaie de trouver, tant bien que mal, une occupation.
Ainsi, on suit une Eurídice dans sa quête de vouloir trouver de quoi s'occuper et d'être en quelques sortes "une nouvelle Eurídice". Alors, elle va essayer de se mettre au piano pendant son adolescence. Puis à l'âge adulte, à la cuisine, à la couture, et à la littérature... Ce livre nous peint le tableau d'une femme qui cherche à tout prix à s'épanouir, dans une vie monotone qui se résume à lever les enfants, préparer le repas, attendre que le mari rentre du travail, préparer le repas et aller se coucher. Grosso modo, c'est le tableaux que nous peint l'auteure dans ce roman. Sauf que je tiens à préciser que nous sommes dans une classe sociale plutôt moyenne voir riche.

Ainsi, nous suivons donc la persévérance féminine qui cherche à tout prix à exister, à travers l'histoire des deux sœurs qui essaient de fuir le destin de femme aux foyers.


En soit, je pense que c'est un très bon livre mais, comme je le disais plus haut, je pense ne pas avoir su me plonger dans son univers brésilien, suite au coup de cœur précédent.
Amicalement,
Melissa.


Ma note: 13/20



27 mai 2020

Harry Potter and the cursed child (et l'enfant maudit)

Hey, salut à toi !
Aujourd'hui, on va se replonger dans l'univers d' Harry Potter. C'est un univers que j'affectionne énormément. Pour ce "huitième tome", j'ai souhaité le lire en VO, en espérant qu'il serait dans un anglais assez simple... Et, heureusement, c’était le cas.



Auteur : J.K. Rowling, John Tiffany, et Jack Thorne
Edition : Sphère
Nb de pages : 321

Mots de l'éditeur : 
Etre Harry Potter n'a jamais été facile et ne l'est pas davantage depuis qu'il est un employé surmené du ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus Severus, doit lutter avec le poids de l’héritage familial dont il n'a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent aux endroits les plus inattendus.

Mon avis :
En sachant que ce livre était une fan-fiction, écrit pour une représentation théâtrale, j'ai quand même prix le parti de lire ce livre. Comme je le disais plus haut, j'affectionne énormément l'univers Harry Potter et comme la plupart des personnes de mon age, la saga Harry Potter à bercer mon enfance et continue encore de me suivre à la trace. Disons clairement que quand c'est pas Disney, c'est Harry Potter...Du moins les 3/4 du temps. 
Je ne sais pas trop ce que j'attendais précisément de ce livre. Pas grand chose je crois....
Sa façon d’être rédiger, ne m'as pas trop déranger, étant donnée que je m'y étais fait à l'idée avant. En revanche, ce qui m'a vraiment perturbé de passer du moment où Albus prend pour la première fois le train pour Poudlard, à la gare de King's cross et que d'un coup on se retrouve 4 ans après. A ce moment là, j'ai eu l'impression d'avoir loupé un chapitre. Et, le fait que je le lisais en VO, ne m'a vraiment pas aidé à ce moment précis de l'histoire. Sinon, en soit, la VO est très scolaire, si je puis dire ainsi... Il ne faut pas avoir fait un Bac + 5 en littérature anglaise pour devoir le lire. Je pense que même un 3e peux le lire sans problème.
J'ai beaucoup aimé les clins d'oeil des anciens tomes dans celui-ci, que ce soit le moment où Albus, Scorpius (le fils de Draco Malfoy, et meilleur ami d'Albus) et Delphi (je ne veux pas vous spoiler sur ce personnage... je vous invite à aller lire le livre 😜) sont dans les toilettes des filles, où se trouve Mimi Geignarde, pour fabriquer du polynectar .... Ou encore, quand ces derniers sont dans la cabine téléphonique pour accéder au Ministère de la Magie
Ça vous rappelle des souvenir ? 
De plus, j'ai également apprécier découvrir qu'avait Harry avec son fils. Comme quoi, élever un enfant c'est parfois compliqué, surtout quand finalement c'est un vrai mini nous, et que la popularité n'aide pas pour ça.
Après, ce que je trouver dommage c'est que pour moi l'histoire, même si elle est bien comme elle est, aurait dû être un peu plus approfondi. Et par conséquent, je pense que si on avait retrouvé un roman et non une pièce de théâtre, cela aurait été mieux. (Bon, après ça reste juste mon avis... et non une généralité) 
Et vous qu'avez-vous pensé de cet version d'Harry Potter ? 
Amicalement,
Melissa
Ma note: 15/20

20 mai 2020

La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel






Hey ! Me revoilà pour parler COUP DE COEUR !!!!
Bon ok, le titre est un titre à rallonge mais il est vraiment top.

Auteur : Romain Puertolas
Editions : La Loupe ( parut en mai 2015)
Nb de pages: 368

Mots de l'éditeur :
Pour Providence Dupois, la vie, c'est un peu comme la mayonnaise : plus on s'agite et plus on a de chance de la réussir. Alors que la jeune et jolie factrice parisienne s'apprête à partir en Afrique chercher la petite fille qu'elle aime le plus au monde, un volcan islandais se reveille, paralysant l'ensemble du trafic aérien européen. D'aéroport en monastère tibétain, commence alors pour elle le plus haletant et le plus prodigieux des voyages. L'amour donnes des ailes. Êtes-vous prêt à vous envoler ?
Mon avis:
Ce livre est juste … Mmmmh comment dire ?! … Ce livre est juste une tuerie !!! Non serieusement, si vous cherchez une lecture rafraichissannte, qui parle la démesure que peut avoir une mère par amour. Vous êtes au bon endroit!
J'ai adoré la plume de l'auteur qui est à la fois très fluides et chargé d'information…  oui, oui ! Par exemple, il y a une ou deux pages qui parles uniquement, des choses dont la petite Zahera (la fille que Providence a adopté et qui est atteinte de mucoviscidose) a pu apprendre sur internet. On a juste l'impression d'avoir un catalogue en face de soi ou encore une liste de course... mais clairement, c'est tellement fluides que cela ne m'a absolument pas derangé.
De plus, l'auteur inclus des touches d'humour ça et là dans son romans, ainsi qu'énormément de références en tout genre… Notamment, Star Wars, Disney avec Mary Poppins par exemple, Karaté Kid, Pirates des Caraïbes…
De plus, les personnages sont juste hyper touchants. Entre le courage et l'amour de Providence, l'imagination folle de Zahera qui est persuadé que ce sont les chinois qui fabriquent les étoiles dans le ciel. Et enfin, ne l'oublions pas, la manière dont l'auteur nous raconte l'histoire, car je ne sais pas vous, mais moi je ne m'attendais absolument pas à cette fin là. Et… j'ai pleuré pendant la lecture de ce roman, comme à cet instant précis où j'écris ces quelques lignes. L'émotion est encore palpable quand j'écris ces mots et cela m'arrive rarement pour un livre.
Par consequent, vous l'aurez compris, j'ai vraiment plus qu'adoré ce roman de Romain Puértolas.
Et, sur ces mots, j'en viens à la note que je donne pour ce roman. Comment vous dire que j'ai énormément hésité pour cette note et je suis revenu sur celle-ci deux fois, avant de rédiger cette chronique, et comme on dit jamais deux sans trois… pendant la rédaction de celui-ci, au moment même où j'ecris ces mots, je décide de revenir encore une fois sur ma note … Donc, après un 18/20, puis un 18,5/20... je décide, finalement, de mettre un 19/20.
Amicalement, 
Melissa

Ma note : 19/20

6 mai 2020

Mon journal Créatif

Hello, aujourd'hui on va parler de l'art journaling.

Auteur : Anne-Marie Jobin
Edition : Poche Marabout ( parut le 2 janvier 2020)
Nb de pages : 384



Mots de l'éditeur: 
Le livre Le nouveau journal créatif est un outil d'exploration de soi qui allie avec originalité le monde de l'écriture, du dessin et du collage. Cette méthode s'appuie sur des notions de psychologie et d'art-thérapie, et s’inspire aussi de multiples techniques d’écriture créative. Grâce à un riche éventail d’exercices pratiques, appuyé par des exemples tirés de son expérience personnelle et de ses ateliers, l'auteur Anne-Marie Jobin invite le lecteur à ouvrir toutes grandes les portes de sa créativité. Aucun besoin d'être doué en arts ou en écriture pour en profiter pleinement puisque cette approche vise non pas le développement de capacités littéraires ou artistiques, mais l’épanouissement général de la personne. Une façon de se reconnecter avec sa vie antérieure pour prendre des meilleures décisions, plus fidèles à votre nature.

Mon avis :
Le livre est intéressant. On apprend pourquoi c'est bien de ne pas seulement écrire dans son journal, qu'est-ce que cela nous apporte finalement de laisser cours à notre subconscient pour, d'une certaine manière, "guérir" nos plaies, pour avancer et découvrir qui nous sommes. 
Ce que je trouvais fort intéressant dans ce livre, c'est que nous avons, tout d'abord, le descriptif de plusieurs techniques, tel le collage, le dessin, la silhouette, le mandala, etc ... que nous pouvons utiliser dans notre journal et ce que cela nous apporte. Ainsi que, la possibilité de suivre quelques exercices pour travailler plusieurs sujets comme, notamment, la mission de vie, les relations, les dépendances, l'image corporelle .... 
Bref, un bon livre. Maintenant, est ce qu'il est utile de le lire à tout pris pour tenir un "journal intime" ou un "art journal" ou tout autre support nécessitant qu'on écrive ou autre pour vider notre tête ? Non, je ne pense pas.
Ainsi, je ne mettrais donc pas de note à cette chronique.
Amicalement,
Melissa


29 avr. 2020

Un hiver pour s'écrire

Hello, on se retrouve aujourd'hui pour une nouvelle chronique, et je pense que vous l'aurez deviné, on va parlé d'un roman épistolaire. (D'où mon choix de police, pour changer)

Auteur: Angeles Donate
Edition : Calmann Levy
Nb de pages: 334

Mots de l'éditeur : 
S'écrire pour mieux s'aimer .... 
L'hiver arrive dans le petit village de Porvenir (en Espagne) et, avec lui, une mauvaise nouvelle : le bureau de poste va fermer. Comme partout, la technologie a pris le pas sur les lettres et les gens ne s'écrivent plus. 
Sara, mère célibataire de trois enfants, est la seule factrice du hameau. Elle s'apprête donc à quitter sa terre adorée pour la capitale. C'est sans compter la détermination de sa voisine et amie de quatre-vingts ans, Rosa, dont le coeur se brise à l'idée de son départ. La vieille dame concocte alors un plan pour sauver la poste de Sara en encourageant tous les habitants à se remettre à écrire des lettres ! Déclarations d'amour, règlements de comptes et secrets enfouis sont soudains couchés sur le papier, bouleversant d'émotion tous les villageois. 
Un roman charmant, qui nous parle du pouvoir des mots et des petits gestes qui apportent le bonheur dans nos vies

Mon avis: 
J'ai trouvé cette histoire plutôt intéressante même si par moment, je le trouvais lourd... Avec beaucoup de répétition dans les lettres (ce qui en soit est normal, puisque chaque personne écrit anonymement et donc il réexplique "la consigne" de cet échange)
L’écriture est assez fluide... et ce que je trouvais fort sympa, c’était le fait de découvrir un nouveau personnage à -et- après chaque lettre.
J'ai aimé suivre notre postière Sara, qui découvre toute ces lettre anonyme au fur et a mesure, jusqu'au moment où elle en ouvre une (Je m’arrête là car j'en ai déjà trop dit 😅, si vous voulez en savoir plus, je vous invite fortement à allez lire le livre). Et que elle, la maman célibataire, ferait apparemment craqué une personne.
Enfin, pour finir, j'ai beaucoup aimé suivre l'histoire d'amour de Alma et Alex qui se forme tout au long de l'histoire. 
Bref, en résumé, j'ai beaucoup aimé les personnages et le lien qui est présent entre eux, mais j'ai beaucoup regretté le fait qu'il y ai des répétions. 
Amicalement,
Melissa
Ma note : 14/20



22 avr. 2020

Une Rue en Amerique, Broadway

Hey, salut à toi ! Aujourd'hui, on va parler pour la premiere fois sur le blog de BD.

Auteur : DJIEF
Editions : Quadrants / Le Soleil (parut en juin 2014)
Nb de pages : 48

Mots de l'éditeur:
(tome 1)
Carrefour entre les extravagances du music-hall et les « speakeasies » baignant dans les vapeurs prohibées d'alcool frelaté, Broadway ne dort jamais. Ses façades parées d'enseignes lumineuses attirent les hommes et les femmes qui vouent un culte à la nuit. Gangsters, écrivains, danseuses, nouveaux riches ou célébrités, tous se donnent rendez-vous sur la « grande voie blanche », animés d'un même désir : saisir le rêve et le faire sien. Le « Chapman's Paradise » est fermé momentanément : à la mort de Walter, Lenny et George Chapman décident de reprendre la direction de l'établissement. Mais le suicide de l'aîné des trois frères a couvert le club d'une mauvaise aura : il est déserté par ses chorus girls, et les deux frères ne connaissent pas encore grand-chose au monde du showbiz. Faisant fi de leur inexpérience, Lenny et George font le pari de rassembler une nouvelle troupe, et surtout de faire du cabaret un lieu incontournable de Broadway. Fanny King, une chorus girl ingénue et un peu distraite, s'est fait renvoyer du club qui l'employait à cause de son animal de compagnie. Mais la jeune femme est d'une nature optimiste et entreprenante ; ses recherches la mènent tout droit au Chapman's Paradise...


(tome 2)
Le Chapman's Paradise est anéanti : le minable directeur artistique a causé l'effondrement de la scene en pleine representation. Les danseuses sont au chômage, et les frères Chapman, en plein désarroi. Pourtant, la grande rue blanche continue de les hypnotiser. Il faudrait juste trouver une idée de spectacle vraiment nouvelle… et trouver de l'argent. Peut-être en revendant l'usine familiale…?

Mon avis:


Pour cette BD, je fus plutôt ravie sur le plan des planches qui la compose. L'histoire est rapide et assez fraîche. 
Entre les deux tomes, j'ai largement préféré le tome1 qui me parait plus travaillé sur le plan de l'histoire que le tome 2. 
Oui, j'ai vraiment trouvé le tome 2 bâclé, surtout sur à la fin. 
Cette histoire se compose uniquement que de deux tomes, et je trouve cela dommage que l'auteur donne une sensation de bâclage aux lecteurs. J'ai eu l'impression que la fin était la juste pour dire qu'il y avait une fin. Personnellement, je m'attendais à plus de combat de la part de Miss Hunter pour récupérer le Chapman's Paradise dans le tome 2, puisque c'est ce que mets en place DJIEF, dans le tome 1 et par consequent, pour moi, dans le tome 1, c'est justement ce qui nous laisse envie d'aller voir le tome 2. Pour savoir le fin mots de l'histoire, pour savoir jusqu'où est capable d'aller Miss Hunter. 
C'est vraiment dommage. Je pense que tout les endroits où il y a les paroles de chanson ( que personnellement je sautais car ça me faisait chier, pardon si je suis cru) il aurait pu travailler plus la petite gueguerre entre le Night Club et Miss Hunter.
Donc en résumer , pour le tome 1, je n'ai absolument rien à dire et pour le tome 2, je trouve que la fin est bâclée.
Amicalement,
Melissa
Ma note : 11/20                            
(Même si le tome 1 à lui tout seule vaut un bon 15)



16 avr. 2020

L'oeuf du démon

Hello, aujourd'hui on va parler d'un roman de fantasy. Cette chronique sera un peu plus courte que habituellement, je pense. 


Auteur : Eric Boisset
Éditions : Plon Jeunesse ( publié en mai 2008) 
Nb de pages : 218


Mots de l'éditeur :
Zacharie reçoit par erreur un colis, qui ne lui est pas destiné et dont le nom du destinataire a disparu. Il l'ouvre et découvre à l'intérieur de ce paquet un objet mystérieux en forme d'oeuf sur lequel est inscrit une courte phrase en langue arabe...Pour percer le mystère, il va tout faire, même au péril de sa vie. Aidé de Farouk, son meilleur ami franco-marocain, Zacharie arrive à déchiffrer les inscriptions gravées sur l'oeuf. Il s'agit d'un avertissement ! Mais les jeunes décident de passer outre et sont confrontés à la présence d'un mauvais génie. Grâce à la grand-mère de Farouk, Zacharie et son meilleur ami se plongent dans les rites magiques berbères et cherchent à chasser le démon ! 
Mon avis: 
Ce roman fantasy est un livre plutôt rapide, qui se lit très facilement. Du vocabulaire riche mais adapté à tout lecteur… L'auteur a plutôt une bonne plume.
De plus, j'ai beaucoup aimé suivre ces deux jeunes dans leurs malheurs, si je puis dire ainsi, ainsi que le côté un peu décalé de la grand-mère, qui finalement les manipules autant que le "maridin" ( c'est un synonymes de djinn, demon employé dans le livre). 
Enfin, j'ai également beaucoup aimé ce mélange de culture ( française et berbère)dont nous fait part l'auteur à travers cette histoire. Je remarque que en écrivant cette chronique, que je n'ai pas spécialement de point négatif mis à part le fait que cette histoire est très simpliste mais ça je m'en doutais un peu puisque ce livre est destiné pour des lecteurs âgés de 10/12 ans.

Amicalement,
Melissa

Ma note : 14/20

11 avr. 2020

Au petit bonheur la chance !

Hello, aujourd'hui, on se retrouve pour parler d'une auteure dont on a déjà parler plusieurs fois sur ce blog, Aurélie Valognes.



Auteur: Aurélie Valognes
Edition : Le livre de poche
Nb de pages : 360
Jean 6 ans, se retrouve confié à sa grand-mère, lors de la séparation de ses parents, en 1968. Sa mère part à Paris pour trouver un emploi et reviendra le chercher. Il se retrouve chez mémé Lucette, et une formidable histoire d'amour va se dérouler entre ces deux êtres qui vont apprendre à se connaitre, à cohabiter et à s'aimer.
Encore une magnifique histoire, pleine de déception et d'amour pour un petit garçon qui apprend, d'une certaine manière, la dureté de la vie, ainsi que, à mon sens, la vraie valeur du bonheur. 

J'ai adoré suivre  Mémé Lucette et Jean, dans leur cohabitation et leur évolution à deux.
J'ai, également, aimé voir comment Jean essayait de se construire face au départ et à l'attente de sa mère. Les mois passent, puis les années, et Jean essaie de se construire son chez soi grâce à l'aide de mémé Lucette, et de sa familles, tout en découvrant sa propre signification du mot "bonheur".
Bref, encore une fois, une histoire pleine de fraîcheur qui donne le sourire.  

Pour moi, ce roman est le plus touchant de tous ces livres à l'heure actuelle (En sachant qu'il m'en reste encore deux, à ce jour, à lire ... Mon avis peut encore changer d'ici là). Jusque là, mon préféré était En Voiture, Simone !, mais ce roman vient se loger à la même place que ce dernier. Ça reste deux histoires complètement différentes mais que je trouve aussi touchante l'une que l'autre. Même si, je reste catégorique, sur le fait que Au petit bonheur la chance !, est le plus touchant dans le sens où il est plus personnel. Aurélie Valognes à la fin de son roman, nous explique qu'elle s'est inspirée de l'histoire de son père, qui fut élevé par sa grand-mère. 
Pour conclure, ce fut un vrai coup de coeur ! 

Je tiens à finaliser cet article par une citation, tirée du discours de Marie à son fils Jean: 
"Tu sais, ce n'est pas évident pour moi. Quand on est une femme, on nous autorise soit le rôle d'épouse pondeuse, soit celui de femme légère, égoïste. Tout n'est pas blanc ou noir, Jean, jamais. J’espère que tout cela changera. Pour moi, c'est trop tard, mais il y a une chance pour que les choses soient différentes pour ta fille, si tu en as une un jour. Je souhaite qu'elle soit libre. De ses choix, de son corps. Libre de vivre ses rêves. Je ne te demande pas de me pardonner, mais peut-être qu'un jour tu me comprendras."

Amicalement, 
Melissa
Ma note : 19/20


8 avr. 2020

Petite Maman

Hey, aujourd'hui on va parler de BD. 
Cette BD retrace l'histoire de la vie d'une petite fille qui est sujette à des violences familiales, et à la maltraitance. 

!!!! Ce livre est très dur à lire (même si cela n'en a pas l'air). Les personnes ayant déjà subi des violences durant leur enfance quel qu'elles soient, je vous conseil d'éviter de le lire, ou faites-le avec quelqu'un de confiance pour en parler par la suite.


Auteur : Halim Mahmoudi
Edition : Dargaud
Nb de pages : 192


Mots de l'éditeur :
Lorsque Brenda vient au monde, sa mère, Stéphanie, a 15 ans, et son père s'est déjà éclipsé. Négligée, Brenda grandit pourtant vite et apprend à se débrouiller seule. Malgré les brimades et les punitions injustes dont elle est victime, elle souhaite voir sa mère heureuse et s'occupe d'elle du mieux qu'elle le peut, à tel point que les rôles s'en trouvent inversés, Brenda devenant la « petite maman » de sa mère.


Mon avis :
Waouw …. cette BD m'a bouleversé. En écrivant ces quelques mots, j'en suis toute retourné. 
Le graphisme est juste sublime. Ce livre est touchant et nous peint le tableau d'une enfant maltraité… Je vous jure qu'on se plonge littéralement dedans. Je n'ai pu m'arrêter de le lire. 
L'auteur nous plonge dans des scènes très violentes qui font réfléchir. Et puis ce qu'on apprend du petit frère vers la fin … on s'y attend tellement pas. 
Ma chronique va ne rien vouloir dire. Pardonnez-moi si cet article part dans tous les sens. Je l'écris en même temps que les émotions me submerge tel des vagues qui viennent s'écraser sur les parois d'un rocher.
Comme je le disais plus haut, j'ai beaucoup apprécié le graphisme de ce livre. De plus, l'histoire est très bien travaillé. Ce qui est vraiment agréable lors de la lecture.
Amicalement,
Melissa

Ma note: 15/20

4 avr. 2020

Le marchand de sable T.1



Hello, on se retrouve aujourd'hui pour parler de se fameux roman dont tous le monde parle !

Auteur : Gaïa Alexia
Edition : Hugo Roman
Nb de pages : 315

Mots de l'éditeur :
Nola Nott a tellement dû croire à la légende du Marchand de Sable lorsqu'elle était enfant que, des années plus tard, il hante ses cauchemars. Précédé de papillons rouge sang et semant du sable derrière lui, Nola le sent, il n'attend qu'une chose : s'en prendre à elle.
Pour l'éviter, elle se plonge dans ses cours jusque tard dans le nuit, notamment dans ceux de mythologie nordique, cette matière qui lui donne tant de fil à retordre. Tant qu'elle est éveillée, tout va bien pour Nola, mais que se passerait-il si rêve et réalité se confondaient et que l'homme de ses cauchemars apparaissait au détour d'une rue ?
Aux heures les plus sombres, se joue une course poursuite digne de la cavalcade de la lune en pleine nuit.

Mon avis : 

Apres, tant d'avis entendu dessus ... Je l'ai enfin luuuuuu!!!! 😅 Et, maintenant je comprend pourquoi tout le monde en parle en bien car il mérite sa réputation.
Dans ce roman, on suit Nola qui fait insomnie sur insomnie de peur de faire des cauchemars et de retrouver cet homme qui l'a poursuit, quand elle dort.
On la voit galérer en cours de mythologie nordique...  Heureusement pour elle, sa prof (Mlle Sol) décide de lui donner des cours particuliers pour l'aider à remonter sa moyenne. Mais au fur et à mesure des pages on apprend, le sens caché de cette fameuse aide.
Il s’avère que Nola Nott est une déesse, mais que pour une raison ou une autre elle à tout oublié et depuis tous se temps, où elle vit dans le monde des Hommes, elle se serait "transformé" en "humaine".  On suit, également, Mane qui est le fameux garçon qui suit Nola dans ses cauchemars, et qui au début est certes haineux envers elle, suites à des blessures du passées, mais son amour pour elle présent depuis le début "refait" surfaces. J'ai beaucoup aimé découvrir l' histoire qui lie Mane et Nola, dans un monde tout autre du nôtre, où c'est tous à fait anodins de croiser dieux et déesses. J'ai, également, beaucoup aimé le fait de voir les réponses tomber une par une, tout au long du récit, et voir la façon dont Nola réagit face à eux.
Ainsi, ce premier tome nous plonge dans un univers avec une ambiance très mystérieuse, et envoûtante. 
A peine fermer que j'ai déjà envie de me jeter sur le Tome 2 ... Mais, il va falloir que je sois un peu patiente, le temps de pouvoir le recevoir dans ma boite au lettre
Bref, j'ai adoré l'univers de l'auteur ! Ce fut un vrai coup de coeur !
Et vous, vous en avez pensé quoi ? Pour ceux qu'ils ne l'ont pas lu, est ce qu'il vous tente ou pas du tout ?
Amicalement,
Melissa
Ma note : 19/20

1 avr. 2020

Montaigne, stefan Zweig

Hello, aujourd'hui c'est un poste un peu particulier. 
Je suis retombé sur de vieille chronique, publié sur mon tout premier blog. Alors, je vous l'ai retravaillé un peu histoire de vous le reposter ici. En revanche, je préviens cette article sera courte. 
Franchement, avant mes chroniques n'avait absolument rien à voir avec ce que je fais actuellement.


Donc, aujourd'hui, je vais vous parler d'une biographie lut au lycée. Il était au programme du Bac de Français de 2016. Je me sens vieille tout d'un coup 😂😂😂, on se demande pourquoi.
Bref, comme je le disais plus haut, ce livre est une biographie que je trouve, plutôt bien réussi. Les phrases sont écrites de manières à ce que le lecteur lise cette biographie facilement. Nous entrons petit à petit dans la vie de Montaigne et comprenons mieux sa manière de penser sur l'éducation.



Auteur: Stefan Zweig
Edition: PUF (Presse Universitaire de France, parut en août 2012)
Nb de Pages: 125




Montaigne vit à l'époque des humanistes, il suit une éducation très avancé pour cette époque, qui est dicté par des amis humanistes de son père. C'est ainsi que nous suivons Montaigne, de son enfance jusqu'à sa mort. Nous pouvons observer la manière dont Montaigne s'est libéré intérieurement de toutes ces lois de la nature ? 
Montaigne à appris sur son soi intérieur et le bien fondée de chaque être humain. Moi, qui ne suit absolument pas très biographie, j'ai absolument kiffé… et je dis bien kiffé lire ce livre. C'était un veritable coup de cœur de lycéenne. En faite, on a absolument pas l'impression de lire une biographie. J'adore la plume de S.Zweig à travers ce texte.
Amicalement,
Melissa
Ma note: 19/20





28 mars 2020

Minute, Papillon !

Hello, aujourd'hui, on se retrouve pour parler d'un nouveau roman.
Auteur : Aurélie Valognes
Edition : Le livre de poche (parut en mars 2018)
Nb de pages : 297 page 

Mots de l'éditeur :
A la mort de son père, Rose, 36 ans, se retrouve au chômage et voit son fils, qu'elle élève seule, quitter la maison. Elle accepte pour survivre de devenir la dame de compagnie de Colette, une riche excentrique et agoraphobe.

Mon avis : 
Encore une fois, je me suis régalée a lire la plume d'Aurélie Valognes. Bon, sur 3 de ces romans lu, pour l'instant mon préféré reste de loin En Voiture, Simone ! Il me reste encore 2 romans à elle dans ma PAL (Pile à Lire).
Bon certes, au début j'ai eu vraiment beaucoup de mal... je ne sais pas pourquoi ! Mon cerveau partait dans tous les sens et je n'arrivais pas à lire, mais heureusement cela n'a pas durée longtemps.
J'ai beaucoup aimé le personnage de Colette, qui se donne à cœur joie pour aider Rose, et lui mettre de petit coup de pied au cul, quand c'est nécessaire. J'ai adoré suivre l’évolution du lien mère-fils, entre Rose et Baptiste
Comme je dis souvent, il n'y a pas de fleurs ou d'arc-en ciel sans pluies ! Et c'est exactement, finalement, ce qui se passe dans ce roman. Avec un sacré happy-end 😆😆
S'il y a bien une chose que j'aime tant quand je lis un livre, c'est finir sur un "Naaannn !!!!"de surprise. Et c'est littéralement sur cette note que j'ai finit ce livre. 
En revanche, qu'est ce que j'ai pu détesté ce coté hautain de "La Fille LUPIN", Véronique (qui est, pour faire simple, la fille de Colette). Mais l'arrosoir finit par se faire arroser. 

Bref, encore une bonne lecture que je vous conseille !
Et vous qu'en avez-vous pensé ?
Amicalement,
Melissa

Ma note : 15/20

25 mars 2020

Mémé dans les orties

Hey, salut à toi ! aujourd'hui, on se retrouve pour parler d'un nouveau roman d'Aurélie Valognes



Auteur : Aurélie Valognes

Editeur : Le livre de poche
Nb de pages : 252

Mots de l’éditeur :

Ferdinand Brun est atypique.
Le genre de vieux monsieur qui boude la vie et s'ennuie à (ne pas) mourir.
Tel un parasite, il occupe ses journées en planifiant les pires coups possible qui pourraient nuire et agacer son voisinage. Il suffit d'un nœud qui se relâche et laisse partir son seul compagnon de vie, Daisy sa chienne, pour que tout s’écroule.
Quand Juliette, une fillette de dix ans, et Béatrice, la plus geek des grand-mères, forcent littéralement sa porte pour entrer dans sa vie, Ferdinand va être contraint de se métamorphoser et de sortir de sa chrysalide, découvrant qu'il n'est jamais trop tard pour commencer à vivre...

Mon avis :
Suite à mon coup de coeur avec En Voiture, Simone! j'ai décidé de me repencher sur un autre roman de cette auteure.
Autant au début, j'ai eu un peu de mal... mais encore une fois, Aurélie Valognes a su me plonger dans son univers !
J'ai adoré le livre à partir du moment où la petite Juliette à fait son apparition dans l'histoire. Et, c'est définitivement à ce moment là où Ferdinand change de comportement. J'ai beaucoup aimé que Juliette face tout pour aider "le papy de l'immeuble", et qu'elle essaie de savoir pourquoi il est seul, tout en lui donnant en quelques sortes des conseils. Le seul bémol, c'est qu'elle parait savoir TROP de choses pour une petite fille en CM2.  J'ai également beaucoup aimé Mme Claudel, la voisine de pallier. Elle est tellement dynamique e j'ai adoré sa joie de vivre, dans ce livre. Elle a un emploi du temps plus que chargé si on l'écoute... mais à aucun moment, elle n'oublie d'aider son nouvel ami, Ferdinand quand il est embarqué dans une sacré péripétie.
En revanche, j'ai détesté cette "Morue " de concierge... mais si je l'ai tant détesté c'est parce que son personnage fut, faut le dire, bien écrit ! En quelques mots, c'est une sacré peste.
Au final, entre un papy ronchon, des mémés avec une vitalité monstres, une petite fille dégourdie et futée, ainsi qu'une concierge aigri, nous obtenons une histoire qui sort de l'ordinaire.
Bon, en revanche à l'inverse de En voiture, Simone !, ce ne sera pas un coup de cœur, mais ça reste ma foi, une bonne lecture. Un bon livre pour cet été !
Amicalement,
Melissa

Ma note : 16/20

18 mars 2020

Après la pluie, le beau temps



Hey !  Aujourd'hui, on se retrouve pour parler d'un roman de  l'auteure qui à publié Les Malheurs de Sophie, la Comtesse de Ségur. 

Auteur : Comtesse de Ségur
Edition : castelman
Nb de pages : 188

Mots de l’éditeur : 
Geneviève est un coeur d'or : Chacun trouve grâce à ses yeux. Même le cousin Georges, qui l'entraîne dans bien des bêtises, même M.Dormère, son oncle, qui a la faiblesse de trouver que Georges est le plus parfait des garçons. Car les coeurs sont aveugles parfois ...

Mon avis :
A peine commencer que je ne pouvais m'arrêter....  J ai adoré retrouver la plume de la Comtesse de Ségur. Cela m'a fait étonnement penser aux Malheurs de Sophie, que j'adorais tant lire plus jeune. Et, franchement, je ne fus encore une fois pas déçu par cette auteure.
J'ai adoré suivre Geneviève dans ses malheurs, qui subit toutes les bêtises de Georges pour lesquelles elle finit souvent punis, car celui-ci n'ose avouer ses torts quand son oncle (le père de Georges, M. Dormère ) la punit. Georges, son cousin aîné d'à peine un an, à la fâcheuse tendance de ne jamais rien dire, en laissant son père accuser Geneviève.
Comme à son habitude, la Comtesse de Ségur nous compte des histoires dans lesquelles les enfants sont mis en scènes. De même, où les gentils triomphent et, à l'inverse, où les méchants finissent par payer pour leurs mauvais comportements. Après, les romans de cette auteure sont souvent "grossis" pour pas dire stéréotypé dans le sens où le personnage gentils est juste l'enfant parfais et à l’inverse le méchant est juste affreux. Mais ils ne faut pas oublier que ces derniers sont écrits pour des enfants et donc, pour véhiculer une morale. 
Ici, l'auteure nous explique, ainsi le proverbe "Après la pluie, le beau temps" utilisé comme titre. 
Par conséquent, tout finit bien pour Geneviève, avec le temps.
Amicalement,
Melissa
Ma note : 17,5 / 20

14 mars 2020

Et vous, quel genre de lecteur êtes-vous ?

Hey, salut à toi. Aujourd'hui, ce sera un poste complètement différent de d'habitude, mais qui concerne tout de même la littérature.
Il y a quelque temps sur Facebook, je suis tombé sur l'image ci-dessous :

Et je trouvais cela intéressant qu'on puisse en parler ici, sur le blog. Personnellement, je suis une lectrice polygames et extravertie 😂. Je peux très bien lire 5/6 livres en même temps sans jamais me mélanger une seule fois dans les intrigues (ne me demandez pas comment je fais... je n'en sais absolument rien, je n'ai aucunes idées à ce sujet. La seule chose qui est sûre, c'est que je fais cela depuis toutes petites, et plus précisément depuis la primaire. D'ailleurs en écrivant cet article, je me suis rappeler que je lisais en marchant pour aller à l’école. Cela surprenait très souvent ma mère, car elle était incapable de faire ça et d'ailleurs, elle avait peur que je me prenne un poteaux ou autre. Je crois, et c'est plutôt étonnant de ma part que je ne suis jamais tombé une seule fois en faisant ça alors que des fois je vais me retrouver par terre sans savoir comment 😅. Je suis quelqu'un d'assez maladroite, dans la vie de tous les jours. De plus, je suis quelqu'un qui déteste lire les résumés des livres. Ou du moins c'est assez rare, surtout en librairie ou dans une bibliothèque. Bien évidement, sur internet, que ce soit sur Livraddict ou Babelio, par exemple, là je vais me mettre à lire les résumés. Quoique ...? Ce n'est, encore une fois, pas toujours le cas. Disons que, en règle général, je préfère me laisser porter par le titre du livre et sa couverture. J'aime imaginer ce dont le livre peut parler juste avec une 1ère de couverture. Je la laisse germer en moi et me laisser porter. Je suis certainement entrain de passer pour une folle 😅😂 ... tant pis !  

Mais, comme disais Lewis Caroll, dans Alice, " La plupart des gens bien le sont".
De même : "(On ) ne saur(ait) faire autrement, dit le Chat : Ici, tout le monde est fou. Je suis fou. Vous êtes folle [...] (et) Il faut croire que vous l'êtes, (...) sinon, vous ne seriez pas venue ici"

Sur ces belles paroles, je vous laisse avec une question : Et vous , quel genre de lecteur êtes-vous ?. 
Amicalement, 
Melissa

P.S : Je pense que cela évolue avec le temps ... Je parle de notre personnalité en tant que lecteur. Quoique ...la folie aussi évolue avec le temps. La preuve avec moi ! Plus les années passent plus je suis folle.  😂😂😂😅






11 mars 2020

Momzillas

Hey, salut à toi. Aujourd'hui on va parler d'un roman parlant de mère au foyer, vivant sous le regard impitoyables des autres mères bourges de Manhattan.

Auteur : Jill Kargman
Edition:  Fleuve (21 février 2008)
Nb de pages : 270

Mots de l'éditeur :
Cours de Yoga 1er âge, layette de créateur, crèche préparatoire aux grandes écoles : à New York, apprend à grimper les échelons, s'enseigne bien avant les premiers pas car, c'est bien connu, tout se joue avant six ans ! Alors lorsqu'on est une mère digne de ce nom, on ne lésine pas sur la dépense pour mettre toutes les chances du coté de son nouveau-né, à peine le cordon coupé. C'est ce que découvre Hannah, jeune maman d'une adorable petite fille de deux ans, lorsqu'elle pose ses cartons en plein Manhattan ... Elle qui était du genre à laisser sa fille manger des cookies au goûter va devoir s'adapter aux nouveaux objectifs d’éducation, fixés par son épouvantable belle-mère qui n'a qu'une seule idée en tête : voir l'indigne épouse de son fils chéri devenir enfin une super maman, une génitrice prête à tous les coups bas ... une Momzilla ! 
Après la chick-lit, découvrez la mom lit ! Quand les célibataires à la recherche de l'amour ont enfin trouvé l’homme idéal et fondé une famille, d'autres problèmes surgissent .. Toujours sur le même ton drôle, léger et délicieusement relevé, la crème de la nouvelle tendance littéraire !

Mon avis :

Je suis a la moitié du livre, enfin même plus ... et je ne sais toujours pas quoi en penser. J'ai lu 65 % du livre et je le lis avec peu d'emballement. Je suis vraiment déçu par ce livre qui avec son résumé promettait d’être surprenant et drôle mais en faite je m'ennuie depuis le début. Je n'ai même pas souris, j'ai même plus de pitié envers ce bouquin, et surtout, envers Hannah.
Personnellement, je n'ai qu'une envie c'est de giflé Hannah et de la secouer dans tous les sens en lui disant de se réveiller. Je déteste ce coté "nunuche" que l'auteure lui donne, à coté de ses mères que je trouve indigne. Hannah laisse ses fameuses mères lui dicter quoi faire avec sa fille, comment l'éduquer, dans quel école elle doit inscrire sa fille et comment elle doit l'habiller. Alors que ses mères sont "parfaites" juste en surface, car désolé, mais pour moi, une mère ce n'est pas celle qui laisse H24 son gosse à des nounous pour aller se pavaner partout. (Pardon je suis crus dans mes propos, et c'est bien la premières fois sur mon blog, que je le suis autant.) Pour moi, une mère est "parfaite" quand justement elle est imparfaite, qu'il y a des ratés , qu'elle laisse son enfant évolué à son rythme et que même si ce n'est pas "bien", qu'elle le laisse vivre en le mettant devant la télé, ou en lui donnant des céréales pour le petit-déjeuner. Car, une mère "parfaite " fait tout pour que son enfant soit heureux et en bonne santé, et non la course de l'enfant "meilleur" comparé à tous le monde. Une mère parfaite, à mon sens, n'est pas obnubilée par le succès que son ou ses chérubins adorés miroitera sur elle, si il y en a belle et bien un. Je trouve cela désolant, de forcer un enfant à arrêter de prendre le biberon et de le forcer à boire au verre à 10 mois. surtout, si cela ne vient pas de lui pour la simple et bonne raison qu'il n'est pas prêt. 
Après, ok je n'ai pas d'enfant et dans certains cas je trouve abusé que l'enfant fasse encore certaine chose passée un certain age. Et ok, je ne suis pas la meilleur placé pour parler éducation ... mais voilà, ça reste mon ressenti envers ce livre. 
Dommage ! Je ne sais pas si je vais continuer à le lire.  Je n'aime pas abandonner des livres en court de routes, comme je ne supporte pas mettre des notes inférieurs à 13/20. Mais, là .... Il ne vaut, pour moi, même pas 12/20.

Bon fin mots de l'histoire, j'ai sauté beaucoup de chapitre pour savoir ce qui ce passait à la fin et avoir le moment où Hannah dit les 4 vérité à sa belle-mère. Tout est à la fin, et je trouve ça vraiment dommage. 

Amicalement,
Melissa
Ma note : 10/20